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Le monde comme volonté et représentation




Virginie Ehrlacher, ingénieure en chef des ponts, des eaux et des forêts, professeure et chercheuse de l'École des Ponts ParisTech, répond sur France Inter à la question de savoir si « Les femmes sont-elles trop douces pour les sciences dures ? »

Trop douces, non, mais trop modestes, certainement, si l'on en croit cette étude TIMSS (Trends in Mathematics and Science Study) de 2019 (https://www.education.gouv.fr/timss-2019-l-etude-internationale-consacree-aux-mathematiques-et-aux-sciences-11930 ), qui interroge les élèves de 4éme de 46 pays en leur demandant si ils ou elles sont bons ou bonnes en mathématiques, en confrontant leur réponse à un test d'évaluation objectif. Les résultats montrent qu'à niveau égal, les garçons se croit systématiquement meilleurs que ce qu'ils sont réellement, et les filles moins bonnes (voir graphique).

Pour résumer, les garçons pètent plus haut que leur cul alors que les filles ont intériorisé l'image que leur renvoie la société selon laquelle elles sont mauvaises en maths.

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